Regrets


Ballade, romance dans un champ de coquelicot

Le temps est remède de tout les Maux.

Le Parfum des fleurs dans les rues charme les sens et les papilles, la peur laisse place à

L’amour qui n’efface les Pages blanche mais qui épuise.

Le vent siffle sur les grandes colonnes de mon empire

La Haine attise toutes les convoitises

Tout est immense dans les roseaux plus de présence mais rien que des mots

Siffle, pisse sur les remparts de mon emprise tant que la brise ne se forme sur ta sottise continue ton voyage, accomplie ton destin insipide

Les Fleurs du passé brulant l’été de ton âme, chargent les rives de mon périple colonial

Le voyage des sens et des pensées ambigus, n’a pas fini de faire de lourds tributs.

 

 

Atek Drisse , Pour le Dageneration’s Post, Lundi 14  juin 2010

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