Dageneration's Post

L'espace écriture Laisser vivre votre talent, votre imagination !!!!!

  • Watch videos at Vodpod and other videos from this collection.

Extrait : “Le Blond, le Brun et les Gens”

Posté par Cordonbus le 5 octobre 2009

Chapitre Second

01:21 Ils avaient marché en silence, chacun dans ses pensées, essayant de se réchauffer du mieux qu’ils pouvaient. Une vilaine brise se levait par endroit et venait les glacer sans pouvoir rien y faire.

Ils longeaient le fleuve depuis une vingtaine de minutes, sans un mot. Le ciel était pur mais on y voyait très peu d’étoiles à cause des lumières de la ville. La lune faisait luire son disque entier sur l’eau. « Pour le moment, les hommes n’ont pas encore réussi à te détraquer… » songea le brun rêveur.

Et son regard se posa sur une barque de pêcheurs retournée sur la rive du fleuve.

C’était une de ces petites embarcations improbables que les pêcheurs utilisaient pour rejoindre leur bateau ancré plus loin sur le fleuve. Comme le brun ralentissait le pas, le blond qui était parti devant, se retourna en lui demandant ce qu’il faisait.

« On va faire un tour ? » lança le brun. L’autre s’approcha, méfiant, mais ne comprenait pas : « Un tour de quoi ? » Le brun lui montra du doigt la barque à l’envers.

Il n’était jamais allé sur le fleuve, bien sûr il était déjà passé au-dessus du fleuve mais il n’avait jamais navigué. Il ignorait d’ailleurs totalement comment se servir d’une barque mais l’envie était là. Bêtement peut-être mais présente.

Il s’avança plus près de l’eau. Le blond restait à distance, peu enclin à suivre ce type qu’il ne connaissait finalement que très peu : « Laisse tomber, t’es dingue ! » La barque était déjà retournée et l’autre s’apprêtait à la lancer à l’eau. « Viens, allez ! On va juste faire cinq cent mètres puis on accostera, promis ! Viens, ça va être mortel !! »

La blond rechignait encore, il avait peur de tomber à l’eau et de se retrouver glacé en quelques secondes avec pour seule issue de finir au fond du fleuve à nourrir la faune fluviale. Il voulut effrayer le brun en lui rappelant ce vieux film dans lequel un gros paquebot coule en eau froide faisant plusieurs centaines de morts. « Il y a pas d’iceberg sur les fleuves, gros trouillard ! Pousse plutôt la barque, il y a des rames, moi je vais diriger et quand la barque flottera, saute dedans, OK ?! »

Le blond, pas bien convaincu, s’exécuta en ronchonnant mais au moment de prendre son impulsion pour monter à bord, son pied s’enfonça dans l’eau glacée. « Merde, tu fais chier !! » cria-t-il à son collègue qui apprenait à utiliser des rames. « Du calme, fit le brun, on est sur l’eau, tout va bien. »

La barque s’éloigna du rivage pour se placer tranquillement au milieu du fleuve. La mer montait donc le courant les amenait vers l’intérieur des terres. La marée était si forte en raison de la pleine lune, qu’une fois la barque dans le courant, le brun n’eût plus à ramer. Il dirigeait uniquement l’embarcation en se servant d’une rame comme gouvernail.

L’immensité du fleuve les écrasait. Eux, sur leur frêle esquif, à la merci de cette éternité d’eau vivante qui était là depuis des siècles et qui le serait bien après leur passage sur Terre… « On est vraiment rien face à ça… » lâcha le blond et ses mots se répercutèrent indéfiniment sur la surface mouvante des flots.

Tous dérivaient, aussi bien la barque sur l’eau que l’esprit des deux compères, perdus dans leurs pensées. Le blond s’était allongé au fond de la barque et scrutait les étoiles de ses yeux bleus. « Tu sais, la fille tout à l’heure… J’aime pas cette nouvelle façon de montrer… enfin… d’exhiber, de mettre en scène la mort…On est pas des bêtes, quoi… » Et le sens de ses paroles se fondit dans la nuit pour aller trouver un clochard quelconque à supprimer. « Moi non plus » concéda le brun en observant l’individu qui parlait ainsi. « Tu as déjà aimé, toi ? » questionna-t-il à voix basse. « Tu sais ce que ça veut dire ?? murmura le blond, ironique, t’es fort ! » Et le sens de ses paroles leur sauta à la gorge et leur serra le cœur.

Leur attention fut soudain attirée par un bruit sourd, un grondement qui approchait à grande vitesse. Le temps de réaliser que c’était le son de la masse liquide contre les piliers, le pont était sur eux.

« Putain, le pont !! »

Le brun se jeta sur sa rame-gouvernail et s’arc-bouta de tout son poids pour éviter le naufrage. Il fit passer de justesse la barque sur la droite du pilier. Le fracas de l’eau amplifié par l’arche du pont au dessus de leurs têtes leur rappela la puissance du mouvement sur lequel ils étaient posés. La violence du choc auquel ils venaient d’échapper les fit frissonner. « On a vraiment pas le droit à l’erreur… »

« Je t’avais bien dit que c’était une idée pourrie, merde !! » gueula le blond mais l’autre le fit taire d’un geste autoritaire. De l’autre côté du pont, on entendait des hurlements suivis d’un bruit de plongeon. « Qu’est ce que t’as ? râla le blond, on donne à manger aux poissons c’est tout… » « Mais t’es vraiment trop con, toi !! lui cracha le brun à la figure, t’as pas entendu parler des nouvelles condamnations ? Ce que tu entends, c’est les types qui ont été jugés à mort récemment, il y a plus de places en prison pour les parquer avant l’exécution, les types sont tirés au sort puis on les balance à l’eau. Loi sur l’Espace Pénitentiaire, ils appellent ça, tu savais pas peut-être ?? Ils font ça de nuit sinon c’est l’attroupement à chaque fois. Les gens viennent voir ça comme s’ils allaient au spectacle… »

Les hommes étaient menottés, ne pouvaient se débattre. On les entendait lutter, certains étaient plus résistants que les autres puis plus rien. Le fleuve. Tout cela était normal. Le silence. Leur silence. Et le fleuve.

Qui avait ralenti sa course mais qui les menait toujours vers sa source. « On essaie d’accoster bientôt, peut-être, non ? » Le blond voulait rentrer dormir, son pied mouillé était glacé et le coup des condamnés à la noyade leur en avait mis un coup, à lui comme à l’autre. « Tu veux rouler un joint, histoire de te détendre un peu ? proposa innocemment le brun qui n’était pas si pressé de rentrer. Moi, je surveille la route, enfin… le fleuve, je vais trouver un endroit où accoster. Tiens. » Il lui tendit la beu et les clopes. « Vas-y ça te fera du bien, tu vas vite penser à autre chose, par contre, t’as des feuilles, j’espère ? » « Oui, je crois… » (Instant de doute. Peur de ne pas assouvir l’envie.) Le blond dénicha un vieux paquet de Maïsla au fond des poches de son blouson.

Le blond roula le joint et l’alluma sans dire un mot, les yeux dans les étoiles. Puis au moment de faire tourner : « Merci. Et puis… tu sais, allez, c’est vrai que c’est sympa ta barque , tout est calme… on a l’impression d’être tous seuls… on se sent presque bien… » Le brun sourit et l’autre lui renvoya.

Il n’y avait plus de courant à présent et la barque s’était immobilisée au centre du reflet de la lune. L’astre dans l’eau ne cessait de vibrer, comme divisé en de multiples facettes qui ne se joignaient jamais.

TO BE CONTINUED

Par Valentin pour le Dageneration’s Post – Lundi 5 octobre 2009 -

Publié dans Extrait, Fiction | Taggé: , , , | 2 Commentaires »

Au bout de nos rêves

Posté par dageneration le 25 juin 2009

Plein d’espoir permanent

Tant de chose dans le vent

Rien de plus important

Que de vivre en espérant

 

Evidence d’une certitude dans l’habitude de se refaire

Croire encore même si il n’y a rien à faire

Aussi loin que l’on puisse aller pour renoncer

C’est se dire un jour d’être passer a coté

 

Plus que des envies

Chemin de l’esprit

L’importance de sa vie

S’estompe dans l’oubli   

 

Espérer facilement

Réaliser plus fatiguant

Rien de plus important

Que de vivre pleinement

 

Atek drisse, pour le Dageneration’s Post – Jeudi 25 juin 2009 -

Publié dans Poésie | 1 commentaire »

Extrait : “Le Blond, le Brun et les Gens”

Posté par Cordonbus le 9 juin 2009

 

Chapitre premier

 

01:02 Le froid de la nuit les ramena à la réalité. Lorsque le blond eût refermé la lourde porte du bar, une chape glaciale s’abattit sur eux et leur pressa les tempes. Dans ce monde-là, les mots se changeaient en vapeur et formaient dans la nuit des arabesques infinies.

Dans le monde qu’ils venaient de quitter la moiteur, le vacarme et l’alcool rendaient toute conversation criarde sans que les clients du bar ne s’en aperçoivent. Ici, à l’extérieur, chaque mot, chaque son devenait fragile et beaucoup plus perceptible et les deux garçons se surprirent à respirer très vite.

Après l’agitation du bar, la tranquillité de la rue les avait déstabilisé le temps de remettre leur esprit en phase. Ils avaient tous les deux encore une longue marche à faire à travers la ville avant de pouvoir enfin se glisser sous leurs draps.

Il était déjà plus d’une heure du matin et pour l’un comme pour l’autre la nuit s’annonçait courte. Tout du moins, la partie de la nuit que l’on appelle communément « sommeil ». L’autre partie, celle que l’on dit festive, celle qu’ils étaient en train de vivre, n’en finissait pas de s’éterniser.

21:34 Leur soirée avait commencé chez une amie commune qui fêtait le succès de son avortement. Le fœtus allait être expulsé d’un moment à l’autre et tous ses amis étaient conviés à venir l’examiner de près.

L’alcool ne manquait jamais dans ce genre de soirées et les verres s’enchainaient à une allure de compétition. Le blond s’était laissé aller à tenter sa chance avec la (future) non-maman. Celle-ci, non contente d’avoir gagné contre la vie, avait le jour même rompu avec le malheureux (futur) non-papa coupable selon elle de l’incident gestationnaire en lieu et place de ses gamètes. C’est pourquoi le blond tournait si fébrilement autour de la demoiselle. Et dans chacun de ses gestes, on sentait ce désir contenu qui le poussait à développer de si belles phrases et à produire de si beaux sourires.

Le brun, lui, s’était retrouvé coincé entre deux étudiants scientifiques et forcé de discuter avec eux. Le début de soirée lui fut donc désagréable au possible.

Quelques heures plus tard, l’ambiance devenait quasi-tropicale lorsque la maîtresse des lieux proposa de sortir boire un verre quelque part tous ensemble. Ce qui fut accepté à l’unanimité moins une voix, un jeune homme qui devait entrer le lendemain au service des répressifs.

00:17 La petite troupe se mit donc en quête d’un établissement de nuit servant de l’alcool et diffusant obligatoirement la télévision. En traversant sur un passage piéton, une fille plus saoule que les autres et qui titubait en arrière, fut fauchée par un bus klaxonnant furieusement qui disparut au coin de la rue. La douzaine de personnes présentes rebroussa chemin vers le corps sans vie de leur amie avec ni tristesse ni colère. « Elle ne boira plus une goutte désormais… » lâcha un des garçons en repartant. Et tous de s’éloigner en riant bien fort de cette bonne vanne.

Les deux scientifiques ne riaient pas, eux. Ils calculaient la violence de l’impact en fonction de la vitesse estimée du véhicule et de la position de la fille au moment du choc. Ils en déduisirent que les poumons avaient d’abord été perforés par le choc frontal ; ensuite les roues arrières du bus avaient fait éclater la boîte crânienne. Résultat : une belle mort en moins de cinq secondes. Ils adressèrent leurs félicitations posthumes au cadavre.

« Sale temps pour un mort-vivant » était le nom du rade qu’ils dénichèrent sur les rives du fleuve. Il y retrouvèrent une foule de gens, jeunes et autres hurlant, buvant, dansant, buvant, séduisant, rebuvant, vomissant fatalement pour finir en cuvant dans un coin (quoiqu’un petit dernier ?) La bière coulait à flots et les corps devenaient plus proches.

«  Ça y est, il sort, je le sens venir !! » hurla l’individu infanticide de sexe féminin. Un être humain à peine formé jaillit dans un débordement de sang du corps de sa génitrice que dorlotait le blond.

Voyant le bout de chair informe tomber sur le sol du bar, celui-ci courut aux toilettes rendre son dîner. « Ça ne se fait pas ! » lui assena son ex-future comme il en sortait en s’essuyant la bouche, « je ne veux pas d’un mec sentimental, moi ! Je veux un dur !! » Et elle se tourna vers un autre charmeur, crâne chauve et piercings, qui s’empressa de s’occuper d’elle.

Dès l’entrée dans le bar, le brun, lui, s’était senti attiré par un garçon qui buvait un cocktail seul à sa table. Il lui demanda si sa compagnie le dérangerait. Le jeune homme, roux doré, les yeux verts et la peau piquetée de tâches de rousseur, le dévisagea sans refuser. Puis, la discussion avait démarré sur des banalités. On parla télé car celle du bar diffusait sa douce lumière destructrice de neurones : « Tiens, c’est Martine, j’aime bien ce qu’elle fait, c’est pas mal. Et toi ? » questionna le roux en fixant le brun d’un regard intéressé. Puis, l’alcool aidant l’échange s’anima jusqu’à devenir brûlant.

Sentant que le coup était bien engagé, le brun fit glisser sa main sur le corps ferme et soyeux du roux puis s’enfonça doucement plus bas. Il commençait à se pencher pour parvenir à ses fins mais sa main ne trouva rien : le roux possédait bien la paire réglementaire mais rien de plus ! « Je suis malade » murmura celui-ci à demi voix, honteux de ce qu’il n’avait plus « alors pour ne pas que je transmette mon mal, on me l’a tranché, mais… tu comprends, je peux te… » Le brun ne voulut pas en écouter davantage et dégoûté, vida son litre d’un coup. Il avait entendu parler de cette maladie. « Quel gâchis ! »

Le brun et le blond ne se connaissaient que depuis cette soirée. Ils s’étaient déjà croisés mais n’étaient jamais allés au delà du minimal « salut ». Ce soir là, leur déception sexuello-amoureuse commune les rapprocha. En l’occurrence, ce fut au comptoir.

Le brun vint s’asseoir à côté du blond qui pleurait dans son demi. Il commanda aussitôt deux remontants à 55° pour lui et le mec qu’il voyait si malheureux. C’est ainsi qu’il se parlèrent pour la première fois, chacun désabusé dans son domaine précis (Attention ! On ne mélange pas !).

Il se fit un peu d’animation dans le bar à cet instant : l’avortée se faisait violer sur une table par un groupe d’ados à peine sortis de l’enfance. Tout le monde se réjouissait du spectacle et se moquait de la taille des petits sexes exhibés. Le dernier pré-pubère se dépêchait d’en finir lorsque le roux, précédemment palpé par le brun, désespéré, brisa son verre sur le bord d’une table pour s’en trancher la gorge d’un geste théâtral qui fut aussi son dernier.

La salle accueillit son suicide par des hourras et l’ambiance monta de deux degrés. Le sang jaillissait à gros bouillons et éclaboussait les convives qui venaient s’en asperger. « Ça porte bonheur ! » pouvait-on entendre. Les deux scientifiques calculaient déjà le débit de sang à la seconde en fonction de la taille de la plaie et de la santé cardiaque de l’égorgé. Ils entreprirent pour cela une autopsie à cœur ouvert sur une table du bar.

Lassés de toute cette joie qui faisait briller les regards, le brun demanda à son alcoolyte s’il ne préférait pas s’éclipser. L’autre accepta. Tous deux avalèrent leur verre et sortirent dans la nuit.

TO BE CONTINUED

 

Par Valentin pour le Dageneration’s Post – Vendredi 5 juin 2009 -

 

 

Publié dans Amour, Extrait, Fiction, Humour | Taggé: , , , | 1 commentaire »

T.V

Posté par Cordonbus le 8 juin 2009

Hier soir, j’ai vu un enfant

Le nez devant sa télé

A l’heure des actualités

Les yeux à vide et le teint blanc

C’est sa posture qui m’a surpris

Ou plutôt m’a effrayé

Pleurant, recroquevillé,

L’enfant était à l’agonie

A chaque image qui passait

C’était un coup qu’il recevait

Son corps tremblait, ses yeux cillaient

C’était l’horreur qu’il encaissait

Sous l’influence de l’écran-violence

L’enfant perdait son innocence

Abruti de mort, de cris, de sang

L’enfant, détruit, hurla ” Maman ! “

Quand la maman est arrivée

Ses cheveux elle a caressé

” C’est bien, regarde la télé. “

Alors, moi aussi, j’ai pleuré.

tv-iolence

Valentin pour le Dageneration’s le lundi 8 juin 2009.

Publié dans Poésie | Taggé: , , , | Laisser un commentaire »

Extrait 1 : La Grande Est Folle

Posté par dageneration le 4 juin 2009

- Chapitre 1 –

Pas de panique; surtout pas de panique! Bah, c’est juste une panne d’essence. Garde ton sang froid me dis-je inlassablement, c’est rien j’ai connu pire! Euh… quoi qu’en faite, j’en suis pas très sur. Quelle galère, je me retrouve dans un trou en  campagne profonde pas un chat ni ombre d’habitation au moins dans les trente kilomètres alentours. Je le savais, j’aurais du faire un plein à la dernière station, maintenant j’ai l’air de quoi d’une pauvre cruche en botte talons aiguilles PRADA, qui soit dit en passant mon couté les yeux de la tête soit la modique somme de 820€ !! Mais quelle affaire !! Enfin bref je disais avoir l’aire d’une pauvre cruche, assise derrière mon volant à attendre qu’un pauvre pélos vienne me secourir. Mieux vaut que je patiente tranquillement dans l’attente d’une opération de secours imminentes. De toute façon je ne mettrai pas un pied dehors, vu le temps je ne risquerais de perdre mon brushing et il n’y à pas plus terrible que la pluie pour ca! Oh et puis c’est bien ma veine, la radio ne fonctionne plus. Je suppose que les flatulences de vaches doivent former un épais bouclier anti-ondes radio et GSM en plus de offrir un charmant bouquet odorifique. 

Tout serait tellement plus simple si je m’appelai Samantha non seulement je serais bien aimée et je n’aurai plus qu’a tortiller mon nez pour me sortir de cette situation. Il me faut d’urgence un remontant, je n’en peu plus même mon portable ne passe pas, en plus il n’y as pas une seul voiture qui passe. Je suis maudite !!

Je cherche dans ma boite à gant de quoi me rassasier, parfois j’y range quelque   bouteille en cas d’urgence sanitaire. Eureka ! Voila une mini bouteille d’absinthe c’est pas fameux mais ca fera l’affaire. J’en bois quelques gorgées, mais ca a du mal à passer, Rh.. Rh.. Ouah c’est fort ! L’avantage c’est que ca réchauffe et ca tombe bien je n’ai pas de chauffage dans ma voiture.

La bouteille enfin fini, je me sens plus très claire. J’ai besoin de dormir je commence à sentir mes paupières de plus en plus lourdes, je fini donc par m’assoupir quelque temps. Des bruits de moteur retentisses, je me réveille d’un sursaut et reprend mes esprits rapidement. Je jette vite fais un coup d’œil sur l’horloge du tableau de bord, je me suis assoupi deux grosses bonnes heures, ouah c’est énorme !

Quelque minutes plus tard, Des bruits de moteur retentissent de plus en plus fort.

Génial c’est un tracteur qui arrive, ouiii !!! Je suis sauvée! Vite, vite, je m’arrange un peu la façade, un coup de poudre un peu de blush, bon ca ira comme ca, je suis rapidement présentable. Je m’empresse de sortir de ma voiture, bon quelle pose prendre? Je devrais peut être m’asseoir sur le capot et faire mine de recoiffé d’une façon sexy, oui c’est ca ! C’est une super idée, aller vite il se rapproche!

- Bonjour mademoiselle! Me dit un jeune homme en arrêtant son tracteur à ma hauteur. Je suis tout émoustillée et fini par rougir. Ouah quel beau gosse jamais je n’aurais imaginé un paysan habitant le trou du cul du monde aussi sexy.

- Vous avez des ennuie mécanique ? Renchéri t’il d’une grosse voix de macho 

- Euh bonjour, oh non ce n’est pas mécanique, lui dis-je de mon aire le sensuelle bien que pas très à l’aise.

- Je suis en panne d’essence et je n’ai aperçue aucune station dans le coin ,auriez vous la gentillesse de me conduire en ville ou près d’un téléphone qui fonctionne ?

D’un mouvement approbateur de la tête il me répond qu’il peut me conduire au village, il me fait signe de monter. Avec entrain je descend de mon capot, je me dirige vers ma voiture pour prendre quelques affaires vitales telle que ma trousse à maquillage et mon nouveau sac Gucci vermeille en peau de chamois. Je l’ai acheté 1230€ pas très cher pour ce que c’est ! Car entre nous ce sac c’est la 8eme merveille du monde, il a même un compartiment spécial bijoux et maquillage d’urgence et oui on n’est jamais assez prévoyant dans la vie. 

   

 La grande est folle (extrait 1) par Atek Drisse pour le Dageneration’s Post – Samedi 14 Février 2009 -

Publié dans Extrait, Fiction, Miroir | Taggé: , , , , , | 1 commentaire »

Extrait de la pièce “Le retour d’Oreste”

Posté par jbauteur le 1 mars 2009

(…)

Electre – (Tremblante) Quelles nouvelles apportes-tu ?
Pylade – Je laisse à mon compagnon le soin de te le dire.
Electre – Alors ? Abrégez mon supplice…ou menez-le à son comble.
Le Chœur – Electre ! Electre ! Ne parle pas ainsi.
Electre – Et comment devrais-je parler, s’il est arrivé quelque chose à Oreste !
Le Coryphée – Mon enfant, je comprends ce qui te tourmente mais il est inutile d’anticiper un malheur qui n’a peut-être de réalité que dans tes songes les plus apeurés. Rassérène-toi pour mieux boire les paroles de ces étrangers qui auront compris la douleur qui t’étreint et les sentiments qui t’animent. Ainsi ne prendront-ils pas ombrage si je les conjure de ne pas languir et d’abréger cette attente qui t’est insupportable.
Oreste – J’y consens. Mais je dois d’abord savoir qui te traite ainsi ? Ta mère laisse-t-elle se dérouler une telle infamie ?
Le Chœur murmure. Le visage d’Electre se ferme, il se fait plus dur. Elle se dresse devant Oreste.
Le Chœur – Il ne peut songer au pire, cet étranger. (A partir de ce moment, les Argiennes jouent avec leur pan de tunique, se couvrant et découvrant la tête) (Première Argienne) : s’il savait de qui il parle ! (Quatrième Argienne) : peut-on imaginer pareille attitude à l’égard de sa progéniture ? (Troisième Argienne) : quelle sera sa réaction quand il saura la vérité ? (Deuxième Argienne) : son interrogation a piqué au vif la digne fille d’Agamemnon.
Le Coryphée – Femmes d’Argos, laissez parler celle qui est questionnée. Elle brûle de tout révéler.
Electre – Oui, ma bouche est en feu et des paroles ignées vont être prononcées. Celle que tu nommes ma mère, ce titre, elle n’y a pas droit, ni au regard de ma sœur tenue captive au palais, ni à celui de mon frère qu’elle aurait laissé tuer, et moins encore au mien, car elle ne manque une occasion de m’humilier.
Oreste a un mouvement de recul.
Oreste – Que cherches-tu à me dire ? Qu’elle a elle-même souhaitée cette situation ?
Electre – N’en sois pas étonné ! Mais ce n’est pas une bouche impudente qui te confie tout cela, juste la fille d’un grand roi quasi esclave à cause des caprices d’une femme qui se prétend sa mère, mais qui jamais ne se comporta comme telle !
Oreste – Ce que tu me dis là est effrayant ! Quel genre de femme est-ce ?
Electre – Le genre de femme perfide qui chasse les enfants de son premier lit, d’une union noble et saine, pour accueillir ceux de son poltron d’amant, devenu son mari et qui tyrannise la progéniture d’Agamemnon. Il raille ma piété et lance des quolibets sur le tertre sacré. Il crie au vent, me défiant du regard, l’épée à la main, entouré de ses gardes : « Où est Oreste ? Où est-il ? » et il part en s’esclaffant. Et ma mère le tolère et s’en réjouit. Elle prétend qu’à mon impudique impudence à son égard, répond un caractère intraitable, que cela calmera mes ardeurs, détruira mes espoirs et fera taire ma langue de vipère. Très vite elle fit de moi une servante au sein du palais, me maltraitant…
Oreste – T’a-t-elle alors injurié ? Osa-t-elle te frapper ?
Electre – Elle fit tout cela, à l’abri des regards du peuple dont elle craint le courroux si elle ajoute à son crime d’autres tout aussi condamnables. Ma sœur fut réduite aussi à l’état de servante mais comme elle ne se plaignait pas, elle fut plus tolérante avec elle. Chrysothémis eut le droit de demeurer au palais tandis que moi, ma mère qui ne mérite pas ce qualificatif, elle me fit subir toutes sortes d’humiliation pour briser ma résistance prétendait-elle. Mais nul doute qu’elle y prenait plaisir. Plus elle me rabaissait, plus elle pensait rehausser son prestige et plus son nouveau mari se grisait des affronts que j’endêvais. Ainsi elle faisait plaisir à son époux à moindres frais ! Mais comme si cela ne suffisait pas, Egisthe se préoccupa de moi quand il craignit qu’un homme du palais me prît pour épouse, car alors j’aurais enfanté un nouvel héritier. Tant il redoutait le retour d’Oreste, il finit par craindre que naisse un nouvel Oreste dans sa propre demeure. Son projet était de me tuer, mais Clytemnestre s’y opposa.
Oreste – Enfin un peu de pitié chez cette mère indigne !
Electre – Mais il n’en fut rien ! Ce n’est pas médisance que de le crier ainsi. Clytemnestre a préféré me punir plus cruellement encore. Et si elle m’évita la mort, ce n’est que par peur de la réaction du peuple d’Argos et pour mieux asseoir son pouvoir sans créer de vague. Il eut été dangereux pour Egisthe et sa reine de commettre d’autres crimes qui les auraient condamnés. Aussi eut-elle l’idée perfide de me donner à un pauvre, un vieillard qui ne pourrait m’assurer qu’une vile descendance et j’en serais sortie souillée à jamais. Elle a cette influence sur Egisthe qui lui fait tenir les rennes du pouvoir et c’est elle le roi ! Elle tolère certaines frasques de son mari, toujours indulgente à son égard, mais ne supporte pas que sa fille ose lui tenir tête, ne serait-ce que pour défendre sa vie ou rendre les derniers hommages à son père. Donc, cet homme que tu vois fut contraint, devant tous les dignitaires du palais, de venir me chercher et de me ramener chez lui, sous bonne escorte des gardes d’Egisthe. Ce même Egisthe jubilait et ne se privait pas en moquerie. Et ma mère, que crois-tu qu’elle faisait ? Elle souriait, triomphante ! Voilà de quelle femme l’on parle lorsqu’il s’agit de Clytemnestre. A présent que tu sais, parle-moi d’Oreste.
Le Chœur – Comme il a l’air accablé ! (Deuxième Argienne) : le souffle lui manque pour reprendre son récit. (Troisième Argienne) : et son teint horrifié a pâli. (Deuxième Argienne) : voyez, il se soutient sur l’épaule de son compagnon. (Première Argienne) : certaines vérités sont dures à entendre. (Quatrième Argienne) : le voici qu’il fait un pas en direction d’Electre.
Oreste – Si Oreste avait su cela, il aurait apporté un juste châtiment.
Le coryphée – Sa sœur veut savoir comment il se porte.
Oreste – Sur ses deux jambes mais il aurait du mal à se tenir droit accablé par tant d’horreur.
Electre – Donc il vit ! Vit-il bien ?
Oreste – Comme un exilé, il erre souvent. Oui, il est encore en vie mais c’est une toute autre nouvelle que je porterais à Egisthe.
Electre – Quel est donc ce mystère ? Je ne comprends pas.
Oreste – Il vit ! Mais je le dirais mort.

(c)jbauteur. Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.

Publié dans Théâtre | Taggé: , | Laisser un commentaire »

Extrait de “Faux pas”

Posté par jbauteur le 1 mars 2009

Les doigts crispés de l’homme s’enfonçaient avidement dans la terre, devenaient des crochets égratignant la terre.
Il faisait froid, le terrain était glacial et la bise mordait le visage de l’homme avec une rage à peine contenue. Pourtant, Damien était en nage. Et sa sueur, se mêlant à la poussière et à la tourbe, générait sur sa peau une couche de crasse de plus en plus épaisse.
A genoux dans son trou, il s’essuya le front d’un revers de main et reprit son souffle. A la faible lueur de sa lampe-torche, il examinait portion par portion l’œuvre peu enviable qu’il venait d’accomplir. Tout son être ne semblait n’être qu’un volcan sur le point d’exploser et de sa bouche quasi écumante s’échappaient les fumerolles de son haleine chaude.
Il se redressa, promena son regard alentour mais l’obscurité était telle qu’il ne voyait rien, absolument rien, sinon ces délinéaments plus obscures alors, des troncs d’arbres lugubres pareils à une armée vengeresse – des Erinyes arborescentes !
Il haussa les épaules. Il fallait agir au plus vite.
Damien courba son buste en deux et entreprit de faire choir le « paquet » dans le trou. Le bruit produit par cette chute, si infime fut-il, lui causa une sorte de malaise subit. Se pouvait-il qu’il fût si sujet à la panique ? A nouveau, il ressentit une peur morbide et se changea en statue l’espace de quelques secondes. Il se sentait moins homme, davantage animal, un gibier traqué pour lequel faire le mort était devenu vital.
Un frisson parcourut son corps fatigué, lui glaça le sang. « J’ai bien fait de porter des gants », songea-t-il. Et cette pensée paraissait si dégagée de tout péril qu’il se rasséréna de lui-même.
Damien devait poursuivre sa tâche. Il n’était pas question de se laisser distraire. Déterminé, il prit sa pelle et couvrit le « paquet » de cette terre qu’il avait eu tant de mal à évacuer. Il ne tarda guère à tasser le sol du revers de son outil et paracheva son travail d’esthète du plat de ses chaussures précautionneusement enveloppées dans trois couches de sacs plastic. Il observa la surface et sur son visage fleurit un sourire de satisfaction. Une fierté soudaine provignait en lui : il l’avait fait ; et il avait réussi !
En descendant la pente du sentier, Damien se mit à ricaner. « J’y ai mis le paquet », se dit-il, pas mécontent de cette humoristique polysémie. Tandis qu’il avançait, prenant garde de ne pas butter dans une ornière ou achopper contre une pierre, il dirigea sa lampe-torche vers la droite et découvrit une croix. Cette croix, latine, surmontait un socle bombé en pierre qu’il identifia aussitôt à une tombe. Des lettres avaient été gravées. Il ne déchiffrait que très mal l’inscription mais il crut comprendre qu’il y avait là, sous cette terre qu’il avait fouillée sans ménagement un peu plus loin, le cadavre d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, mort pour la patrie, pendant la Deuxième Guerre Mondiale.
Damien était un peu triste, à cause de la jeunesse de la victime – et, ce peut, de la solitude du lieu. Toutefois, il se félicitait, quant à lui, d’avoir atteint l’âge de vingt-neuf ans. Etait-ce une prouesse ?
Se détournant, il poursuivit son chemin, avec un empressement accru, comme s’il fuyait la mort personnifiée, jusqu’à sa voiture garée plus bas, sur le bas-côté de la nationale.
Il faisait nuit noire et, malgré sa lampe, Damien eut de la peine à ouvrir la portière. La route était déserte. Le moment était venu de quitter le massif du Vercors et de rentrer directement chez lui. La perspective d’un bon bain chaud le réconfortait.
Il ôta ses gants qu’il jeta négligemment sur la banquette arrière, arracha les sacs à ses pieds et changea de chaussures, se cala sur son siège, ferma les yeux un instant puis mit le contact.
Le cadran indiquait trois heures et trente-deux minutes.

(…)

Il distinguait deux formes sombres sur le trottoir d’en face. Les silhouettes traversaient la rue – deux hommes. L’un d’eux leva la main, l’interpella. Ils se tenaient devant lui, à présent.
Cette voix, ce ton, ce visage… Non ! Ce n’était pas possible ! Ce ne pouvait pas être la réalité ! Damien faisait un cauchemar. Comment expliquer cela ?
Il ferma les yeux et les rouvrit. Il pâlit. Il blêmit. Ses jambes fléchissaient, le soutenaient à peine.
- Alors, Bertier. Ca tombe bien. Je voulais vous remettre ces documents – il fouilla dans une mallette noire –, tenez, il faut que tout soit prêt pour lundi.
Il referma la mallette après avoir remis les dossiers sans délicatesse.
- Quoi, encore ? reprit-il. Cessez ces grimaces. Quelle tête d’ahuri ! Mettez-vous au travail. C’est urgent !
Damien aurait dû répliquer qu’il était en congé, que c’était dimanche, mais il ne disait rien, ne bougeait pas. Le temps semblait s’être arrêté.
- Enchantez d’avoir fait votre connaissance, dit l’inconnu dissimulant son costume sous un pardessus de qualité – il le considérait sans doute comme l’un de ces ambitieux caudataires.
- A demain, ajouta l’autre d’un ton sec.
Ils le laissèrent là, sur le bord de la route, à quelques mètres du bar.
Damien reprit sa respiration, déglutit et articula pour lui-même :
- Joffroy. Nicolas Joffroy. Mais tu es… mort !

(C)jbeuteur. Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.

Publié dans Divers, Fiction | Laisser un commentaire »

Extrait de la nouvelle “Le Secret”

Posté par jbauteur le 1 mars 2009

Nul secret ne sera révélé…                                                                 

Tom plonge ses lèvres qu’il va leur révéler un secret qui les calmera pour toujours. Ces propos ont le même effet que celui de jeter de l’huile sur le feu, ils repartent de plus bel dans une hilarité déplacée et gênante. Fronçant les sourcils et serrant les poings, il se force à s’approcher de leur visage aviné et raconte ce qu’il gardait enfoui au plus profond de lui. Une fois son récit terminé, les deux hommes conservent un sourire goguenard, mais ils ont cessé de rire. Peut-être aussi les vapeurs de l’alcool se sont-elles en partie dissipées. Tom, quant à lui, se sent dégrisé, comme vidé. Il toise tour à tour l’un et l’autre des individus qui lui tiennent compagnie. Sans doute ne le croient-ils pas ou, dans le meilleur des cas, l’un oudans la bière fraîche. Un peu de mousse vient chatouiller ses narines. Il regarde les deux hommes assis à sa table. Le bar est quasiment vide, l’heure de la fermeture approche. Les autres ricanent en se donnant des coups de coudes. Tom est exaspéré. Ses compagnons sont tout ce qu’il exècre : grossiers, frustes, obsédés, railleurs, ignares et sans grande intelligence. Il devrait ne pas prêter attention à leurs allusions déplacées et à leurs moqueries ; mais Tom n’est pas dans son état normal. Il est épuisé, énervé, un peu ivre aussi. Sa rupture n’a pas été facile et, durant cette journée, tout est allé de travers. Alors, lassé par le rire gras et tonitruant des deux hommes, il les regarde dans les yeux, ouvre la bouche et leur annonce  l’autre émet-il quelques doutes malgré tout. Il se lève brusquement, bredouille quelques mots, règle sa note au comptoir et disparaît dans la nuit, à toute vitesse. Il regrette déjà d’avoir divulguer son secret, qui plus est à deux abrutis.

(c) JBauteur. Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.

JB Auteur pour le Dageneration’s Post, Dimanche 1er Mars 2009

Publié dans Fiction | Laisser un commentaire »

Peur ou illusion ?

Posté par ronan85 le 19 février 2009

Esprit tourmenté par l’instabilité de mon être.

Incertitude de la moralité et de la pensée.

Le doute qui m’envahit absorbe mon ennui.

Étonnement de mon regard sur ton âme.

Je te vois partir loin de moi.

Oubliant ainsi mon envie et mes désirs.

Négociant ton départ dans mon tourment.

Tu exiges avec plaisir ma dépression.

Si je te vois encore dans ce monde,

n’est ce pas là le sens du méprisement.

Tu me crois aimant, tu me vois lassant.

Mais quelques part n’est tu pas irréel face à moi.

Qui de nous deux laissent trace sur cette terre.

Peut être crois tu que tu vis alors que je te dévies ?

Pose toi une question ton rêve est il le tien ?

Alors que c’est le mien.

Essai de croire un instant que je mens.

Je ne suis pas utopie, ni superstition.

Mais juste preuve de ton fantasme.

Pourtant ma présence te fais frémir.

Vibration de ta raison jugement de ton inconscience.

Je te sent repoussant tes craintes et tes optiques.

Dans le but de croire un instant que l’un de nous,

puisse un jour comprendre notre existence,

à travers notre perplexité de la reflexion.

 

 

Peur ou Illusion par Ronan pour Dageneration’s post Jeudi 19 Fevrier 2009

 

 

Publié dans Divers, Fiction, Poésie | Laisser un commentaire »

идиот

Posté par dageneration le 19 février 2009

Continuez, je vous regarde !

Labourez, chantez, dieu vous garde !

Méprisez, brisez, sans mégarde !

Rassurez, consolez, l’autre fait le garde !

Explosez, brisez, est la vie s’égard !

Sur les cotés est les sens, la pénombre s’empresse de filer.

L’amener vers décembre ne cesserai que de la faire danser 

Mais les pieds n’ont de sens qui si janvier a crié

Entrez, danser, chanter

La ronde viens s’expliquer

A genou moussaillon, il y a des gens friqués

Voyons si la vie est toujours compliqué

 идиот, par Atek Drisse pour le Dageneration’s Post – Jeudi 19 février 2009 - 

Publié dans Divers | Laisser un commentaire »